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Le jour le plus long

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2007-07-10
Nous quittons Auckland et la Nouvelle-Zélande pour nous envoler vers Lima, au Pérou. C'est une page du voyage qui se tourne et une nouvelle aventure qui commence. À nous l'Amérique du sud !

En supplément dans ce récit : comment arriver avant d'être parti ?!

À 06:00 nous nous faisons réveiller par un des gars de notre dortoir. Il est sorti toute la nuit et rentre bourré avec sa conquête du soir. Tous les deux parlent fort en faisant « chuuut » à tout bout de champ et en répétant sans arrêt « sorry guys » et d'autres phrases contenant toutes le mot « fucking ». Le gars (ou la fille, ou les deux) pue(nt) atrocement des pieds. Le mélange de cette horrible odeur ajoutée à leur haleine fétide puant l'alcool est insupportable. Maïte se lève et quitte la chambre. Hugues essaie de résister et de se rendormir. Les deux « zigotos » continuent de faire du bruit pendant environ une demi-heure avant de sombrer dans le sommeil.

Vers 07:00, quand Hugues est enfin sur le point de se rendormir, le gars commence à ronfler comme s'il s'étouffait. Hugues tente bien de le réveiller en secouant son lit et même en le poussant avec une latte de sommier qui traine, rien n'y fait. Le ronflement s'arrête tout de même quelques minutes plus tard, mais Hugues n'arrive plus à se rendormir et décide finalement de se lever et de rejoindre Maïte. La journée commence bien. Belle conclusion des nuits en dortoir.

Pendant ce temps-là, dans le salon, Maïte s'est habillée et a fait son sac. Hugues fait de même, puis nous déjeunons. Un autre couple est en train de faire ses sacs. En entendant qu'il parlent français, nous engageons la conversation.

Veronica et Romain sont suisses et font un tour du monde dans le sens contraire de nous. Ils sont arrivés d'Amérique du sud la veille. Nous discutons pendant une petite heure avec eux et échangeons nos guides Lonely Planet. Nous leur parlons de notre réveil brutal et ils nous disent avoir surpris plus tôt les « tourtereaux » bourrés dans la salle de bain en train de copuler dans une odeur immonde de pieds. Beurk !

Nous laissons nos gros sacs à l'auberge et allons au siège de Qantas, la compagnie aérienne australienne qui nous a délivré nos billets d'avion « tour du monde », pour fixer les dates des derniers vols dont la date n'a pas encore été définie. Nous sommes les seuls clients du très grand bureau. Voyant qu'il n'y a aucune réaction à notre arrivée, nous prenons un numéro et attendons un instant avant de nous faire appeler à un des deux comptoirs ouverts.

Nous définissons donc les dates des vols avec la dame. Elle nous apprend que pour ce faire nous devons payer NZ$25 (environ €15) par personne. Nous sommes étonnés mais elle nous explique que la manœuvre est « time-consuming » (ça prend du temps) et donc payante. En effet, nous voyons la dame coller des petites étiquettes sur nos billets et les remplir à la main. Ceci fait, elle imprime notre itinéraire mais l'imprimante se bloque. Même après avoir appelé ses trois collègues à la rescousse, elle n'arrive pas à obtenir autre chose que des accordéons.

Dix minutes plus tard, nous recevons tous nos documents et quittons les lieux. Nous avons enfin la date de notre retour : nous arriverons à l'aéroport de Bruxelles-National le 2007-11-16 à 18:40.

Ensuite, comme dans chaque pays, nous partons à la recherche d'écussons pour nos grands sacs à dos et de cartes postales. Alors que le pays possède des paysages magnifiques, les cartes postales sont quant à elles très moches, à quelques très rares exceptions près.

Ceci fait et après avoir diné en vitesse à l'auberge, à 14:30 nous allons attendre la navette pour l'aéroport. Il pleut et il y a beaucoup de vent. Un gars vient attendre la navette avec nous et nous faisons connaissance. Rob est un Canadien anglophone qui est professeur d'anglais en Corée du sud. Il est sympa et nous discutons avec lui jusqu'à l'aéroport où nous nous souhaitons bon voyage.

Avant de quitter la Nouvelle-Zélande, nous goutons chacun un verre de vin du pays. Ses vins sont réputés, ce serait dommage de ne même pas y avoir gouté. Mieux vaut tard que jamais… Ils sont en effet très bons.

Notre avion décolle à 17:35. Nous volons avec la compagnie chilienne LAN. À bord, nous avons déjà un avant-gout de l'Amérique du sud. Le personnel de bord parle espagnol et toutes les instructions sont d'abord en espagnol (puis en anglais). À cause du vent qu'il y a à Auckland, notre avion subit des turbulences et tremble dans tous les sens pendant un petit temps.

Comme lors de notre vol vers l'Australie, nous avons droit à un système de vidéo à la demande. Nous pouvons donc chacun choisir de regarder le film de notre choix au moment de notre choix. Après avoir regardé quelques films, nous nous endormons pendant quelques heures.

Nous arrivons à l'aéroport de Santiago du Chili après 11:25 de vol. Il est 13:00 et nous sommes toujours le 10 juillet. Nous sommes donc arrivés 04:35 avant d'être partis ! Sacrés décalages horaires !

Santiago du Chili n'est qu'une correspondance. Notre avion pour Lima, au Pérou, part à 20:00. Nous devons donc attendre sept heures dans l'aéroport. Heureusement, celles-ci passent assez vite. Nous en profitons pour taper des récits pour notre site web.

L'avion part à l'heure. Dans celui-ci, le système vidéo est encore plus perfectionné et les écrans sont en 16/9. Sans doute est-ce parce que l'avion continue jusqu'à New York après une escale à Lima, où nous débarquons.

Nous arrivons à 22:40, après 03:40 de vol (il y a une heure de décalage par rapport au Chili). Nous récupérons nos bagages et retirons nos premiers nuevos soles (la monnaie péruvienne) à un distributeur de billets. Nous sommes tout excités d'être en Amérique du sud ! Pour Maïte, c'est un rêve depuis son adolescence et c'est le clou de notre voyage.

Nous avons réservé une chambre à l'hôtel Iquique. Un chauffeur de l'hôtel est censé venir nous chercher à l'aéroport. En arrivant dans le hall des arrivées, nous lisons plusieurs fois toutes les petites pancartes qui émergent de la foule mais impossible d'y trouver notre nom.

Un touriste nous aborde en espagnol, puis en anglais. Nous remarquons vite son accent français et c'est ainsi que nous faisons la connaissance d'Amaury, un Français qui vient de terminer une année d'études au Chili. Il cherche une auberge et nous lui parlons de la nôtre. Le chauffeur n'étant toujours pas là, nous prenons un taxi à trois et arrivons à l'hôtel Iquique vers 23:40.

Le petit réceptionniste a le physique typique du Péruvien que l'on peut imaginer. Il n'a pas l'air d'être au courant de notre réservation (pas étonnant que personne ne soit venu nous chercher à l'aéroport). Il ne parle qu'espagnol. Heureusement, Amaury est avec nous et sert d'interprète. Après quelques moments de confusion, le réceptionniste trouve notre réservation et une chambre simple est disponible pour Amaury.

Arrivés dans notre chambre, nous ne trouvons pas l'interrupteur. À tâtons, nous trouvons celui de la salle de bain, ce qui éclaire un peu la pièce. Finalement, après quelques instants de recherches, nous le trouvons, caché derrière les rideaux, à environ 80 cm du sol !

Nous nous installons et ne tardons pas à sombrer très vite dans un profond sommeil vers 00:30. À cause du décalage horaire de 17 heures avec la Nouvelle-Zélande, le 2007-07-10 aura duré pour nous 41 heures.


Bienvenue ...

au pays des lama's, à la recherche de l'eldorado!


belle aventure

Super vos recits avec votre wombatmobile! Quel plaisir d'aller ou l'on veut quand on veut... La Nouvelle Zelande nous a surpris... On ne s'attendait pas a ces paysages et surtout le froid!
On espere un jour aller en Amerique du Sud et on va suivre vos aventures dans cette partie du monde avec attention.
Bonne route